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Vie quotidienne en France

Parler de ses petits bobos en français : quoi dire et ce qu'on peut vous répondre

Mal de tête, rhume, allergies, ventre en vrac… En France, les petits bobos s'invitent facilement dans les conversations du quotidien. Dans ce guide, découvrez les expressions à connaître, les réponses que vous risquez d'entendre et ce qui se cache derrière des noms comme Doliprane, Spasfon ou Fervex, avec un quiz, un tableau récapitulatif et quelques détours culturels.

Comprimés blancs sur une surface brune, illustrant les médicaments du quotidien

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Aussi surprenant que cela puisse paraître, parler de ses petits bobos et de ses petits soucis de santé est un sujet de conversation tout à fait courant et acceptable en France. Un mal de tête au bureau, un rhume qui s'éternise, des yeux qui piquent à cause d'une allergie, une mauvaise nuit : dites que vous n'êtes pas au mieux de votre forme et la conversation peut vite s'animer.

Votre collègue vous racontera peut-être le mal de crâne qu'elle avait la semaine dernière. Un ami vous expliquera qu'il stresse tous les dimanches soir. Un autre parent vous annoncera très naturellement que son enfant a encore des poux.

Et, très souvent, quelqu'un aura quelque chose à vous conseiller.

« Tu veux un Doliprane ? »

« T'as essayé le Spasfon ? »

« J'ai du Gaviscon si tu veux. »

« Prends un antihistaminique. »

« Mets de l'arnica. »

C'est précisément à ce moment-là qu'une conversation parfaitement ordinaire peut devenir beaucoup moins évidente si vous n'avez pas grandi en France.

Parler de petits problèmes de santé est aussi une façon toute simple de montrer son empathie. On compare les expériences, on compatit, on partage un remède de grand-mère, on raconte ce qui nous a soulagés ou on propose ce qu'on a sous la main. Votre collègue, votre ami ou votre voisin ouvre alors pour vous son placard à pharmacie, au moins mentalement.

Le problème, c'est qu'il suppose souvent que vous savez déjà ce qu'il y a dedans.

Doliprane, Spasfon, Fervex, Smecta, ZymaD, sérum phy, antihistaminique, antibios… Tous ces noms et raccourcis paraissent parfaitement banals quand on les entend depuis l'enfance. Beaucoup moins quand on vit en France sans les connaître, même si l'on sait parfaitement ce qu'est le paracétamol, une allergie ou des crampes d'estomac.

C'est justement ce qui nous intéresse ici. Il ne s'agit donc pas d'apprendre à décrire précisément vos symptômes à un médecin. Ici, on s'intéresse plutôt au français qu'on utilise vraiment quand un petit problème de santé s'invite dans la conversation, avec des collègues, des amis, des voisins, d'autres parents ou parfois même de simples connaissances.

Dans ce guide, vous apprendrez à :

  • parler naturellement de vos petits bobos, douleurs et inconforts du quotidien
  • identifier ce que vos amis, collègues ou proches sont susceptibles de vous répondre
  • comprendre ce qui se cache derrière certains noms de médicaments français, expressions de santé et autres raccourcis courants
  • distinguer, lorsque c'est utile, une marque, un principe actif et une catégorie de médicament ;
  • trouver une information fiable lorsqu'on vous parle d'un médicament que vous ne connaissez pas.

Vous trouverez également un super quiz 🎁 pour voir si vous vous y retrouvez dans le placard à pharmacie français, ainsi que quelques détours culturels pour mieux comprendre pourquoi ces conversations sont si courantes en France.

L'objectif, soyons clairs, n'est pas de vous dire quoi prendre, dans quelle situation. C'est que, la prochaine fois que quelqu'un vous demande « T'as pas pris un Doliprane ? » , vous n'ayez plus à vous demander ce qu'est ce fameux Doliprane..

Comment dire simplement que vous ne vous sentez pas très bien

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Chez le médecin, il peut être important de décrire précisément vos symptômes. Dans une conversation ordinaire, les choses sont généralement beaucoup plus simples.

Vous n'avez pas besoin de maîtriser tout le vocabulaire médical pour dire à un collègue que vous avez mal à la tête, expliquer que votre ventre vous joue des tours ou simplement signaler que vous n'êtes pas dans votre assiette. Quelques structures de phrase très courantes suffisent déjà dans énormément de situations.

Je me sens… : quand quelque chose ne va pas, sans trop savoir quoi

Si vous n'avez pas de douleur précise à signaler mais que vous ne vous sentez tout simplement pas très bien, je me sens… est une structure des plus commodes.

Quand on ne se sent pas très bien
Je me sens pas très bien. I'm not feeling very well.
Je me sens un peu vaseux. I'm feeling a bit groggy / woozy.
Je suis un peu patraque. I'm feeling under the weather.
Je suis crevée. I'm exhausted.

Patraque est particulièrement utile : c'est familier et volontairement vague. Vous n'êtes pas forcément malade, mais vous n'êtes clairement pas au meilleur de votre forme. Et cela ne suggère rien de grave (au moins à ce stade…).

Et à l'oral, ne soyez pas surpris si le ne disparaît : « Je (ne) me sens pas très bien » . C'est exactement le genre de phrase que vous pourriez dire lorsqu'un collègue vous regarde et demande : « Ça va ? »

J'ai mal à / au… : dire où ça fait mal

Quand quelque chose fait réellement mal, la structure indispensable est : J'ai mal à + partie du corps

La préposition change selon ce qui suit :

Dire où ça fait mal
J'ai mal à la tête. I have a headache.
J'ai mal au ventre. My stomach hurts.
J'ai mal à la gorge. I have a sore throat.
J'ai mal au dos. My back hurts.

Et le français du quotidien offre quelques variantes un peu plus expressives :

Des variantes plus expressives
J'ai mal au crâne. My head hurts / I've got a headache.
J'ai un de ces mal de crâne ! I've got such a headache!
J'ai l'estomac en vrac. My stomach is all messed up.

Cette dernière expression est très familière, mais c'est précisément le genre de chose qu'on dira à un ami ou à un collègue plutôt qu'à son médecin.

J'ai… : rhume, fièvre et autres petits maux du quotidien

En français, on utilise aussi très souvent avoir pour parler de symptômes ou de petits problèmes de santé :

Les petits maux du quotidien
J'ai un rhume. I have a cold.
J'ai de la fièvre. I have a fever.
J'ai la nausée. I feel nauseous.
J'ai le nez bouché. My nose is blocked.
J'ai une gueule de bois. I have a hangover.

Avoir la gueule de bois est une expression bien familière, bien sûr, mais très utile quand on sait parfaitement pourquoi on ne se sent pas bien. Dans ce cas, attendez-vous à quelques traits d'humour en retour !

Ça me gratte / ça me démange / ça me brûle : quand ce n'est pas vraiment une douleur

Tous les petits bobos ne font pas réellement « mal ».

Parfois, ça gratte, ça brûle ou c'est simplement irrité. Dans ce cas, le français utilise très souvent : Ça me + verbe

Quand ça gratte, ça brûle ou ça pique
Ça me gratte. It's itchy.
Ça me démange énormément. It itches a lot.
Ça me brûle. It burns.
Ça me pique. It stings.

Vous pouvez ensuite préciser où : « Ça me gratte sur le bras. » Ou expliquer ce qui s'est passé : « Je me suis fait piquer. »

À ce stade, vous avez fait le plus simple : vous avez expliqué ce qui vous gêne.

C'est souvent la suite qui devient intéressante.

Car dès que vous dites J'ai mal au crâne, J'ai l'estomac en vrac ou Ça me gratte, il y a de fortes chances que votre interlocuteur ouvre aussitôt, mentalement, son placard à pharmacie.

Voyons ce qui risque d'en sortir.

Maux de tête, fatigue et gueule de bois

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Tout va pour le mieux. Vous avez déjeuné avec vos collègues, survécu à une présentation devant votre boss et il vous reste encore une tonne de travail à abattre. Mais, sans prévenir, un mal de tête bien costaud s'installe et votre bonne humeur commence à disparaître avec lui.

Un collègue finit par remarquer quelque chose : « Ça va ? »

Inutile de faire semblant plus longtemps, vous répondez : « J'ai un de ces mal de crâne »

Et c'est généralement à ce moment-là que votre collègue commence à ouvrir son placard à pharmacie pour vous aider.

Ce qu'on pourrait vous répondre

👂 Ce que votre collègue pourrait vous proposer
T'as pris un Doliprane ? Did you take a Doliprane?
Tu veux un Doliprane ? Do you want a Doliprane?
J'ai de l'Efferalgan si tu veux. I've got some Efferalgan if you want.
T'as pas de l'aspirine ? Don't you have any aspirin?

Si vous avez surtout l'air épuisé, les suggestions seront parfois un peu moins médicales :

👂 Des suggestions moins médicales
J'ai de la vitamine C si tu veux. I've got some vitamin C if you want.
Tu veux un café ? Do you want a coffee?
Va prendre un peu l'air ! Go get some fresh air!

Et si le vrai problème est que la soirée d'hier s'est terminée un peu plus tard que prévu et que vous avouez avoir une gueule de bois , la compassion pourra s'accompagner de quelques moqueries.

Doliprane, Efferalgan, Dafalgan : trois noms pour un ingrédient bien connu

Doliprane , Efferalgan et Dafalgan sont trois noms que vous rencontrerez très souvent en France.

Ce sont des marques différentes, mais elles ont en commun le même principe actif : le paracétamol .

C'est un réflexe utile lorsqu'on vit à l'étranger : une marque peut vous être totalement inconnue alors que le principe actif, lui, vous est parfaitement familier.

Aspirine et vitamine C : des noms plus faciles à reconnaître

Le mot aspirine se reconnaît facilement dans de nombreuses langues et demande donc rarement beaucoup d'explications.

La vitamine C est elle aussi familière, mais elle revient étonnamment souvent dans les conversations autour de la fatigue, du rhume ou du simple fait de se sentir un peu à plat.

Cette fois, pas de nom mystérieux à retenir. Le réflexe reste le même : vous dites que vous n'êtes pas au mieux et quelqu'un a systématiquement une suggestion à sortir du chapeau… ou devrait-on dire d'un tiroir de bureau, d'un sac à main ou d'une trousse à pharmacie.

Mal de ventre et petits problèmes digestifs

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Le déjeuner du dimanche était excellent. Peut-être même un peu trop excellent. Une entrée généreuse, un plat dont vous n'aviez clairement pas besoin de vous resservir, du fromage parce que le repas n'était visiblement pas terminé et un dessert parce qu'il aurait été impoli de refuser.

Quelques heures plus tard, votre estomac commence à vous rappeler sérieusement à l'ordre.

Vous en parlez à un ami :

Parler de son ventre à un ami
J'ai l'estomac en vrac. My stomach is all messed up.
J'ai les intestins qui travaillent. My bowels are acting up.

Et une fois de plus, le placard à pharmacie français s'ouvre.

Ce qu'on pourrait vous répondre

Selon ce qui vous gêne exactement, vous entendrez peut-être :

👂 Ce que votre ami pourrait vous proposer
Tu veux un Spasfon ? Do you want a Spasfon?
J'ai du Smecta si tu veux. I've got some Smecta if you want.
Tiens, prends du Gaviscon. Here, take some Gaviscon.

Si aucun de ces noms ne vous dit quoi que ce soit, ils peuvent, pour beaucoup de Français, sembler aussi familiers que le Doliprane !

Spasfon : un nom très familier en France

Après quelque temps en France, Spasfon est un nom que vous finirez probablement par entendre.

Son principe actif est le phloroglucinol et il appartient à la famille des antispasmodiques . Dans les conversations du quotidien, il est notamment très souvent associé aux crampes et aux douleurs spasmodiques digestives.

Autrement dit, si vos boyaux semblent décidés à se tortiller, ne soyez pas surpris de voir quelqu'un sortir un Spasfon avec l'assurance d'un pharmacien.

Smecta : lorsque la situation devient un peu plus urgente

Smecta est un autre nom que beaucoup de Français reconnaissent immédiatement.

Son principe actif est la diosmectite et il est notamment associé à la diarrhée et aux troubles intestinaux.

Ce qui signifie que si quelqu'un demande discrètement : « T'as du Smecta ? »

…vous pouvez probablement considérer que la situation du déjeuner dominical a dépassé le simple « J'ai peut-être abusé un peu trop du fromage ».

Et le Gaviscon ?

Le Gaviscon , lui, correspond à un autre type de rébellion digestive : les reflux, remontées acides et autres brûlures d'estomac.

Vous pourriez donc entendre : « J'ai des brûlures d'estomac. »

suivi presque immédiatement de : « T'as pris du Gaviscon ? »

Trois problèmes digestifs, trois noms très différents à reconnaître.
Pas forcément la conversation que vous imaginiez avoir après le déjeuner. Mais au moins, maintenant, vous êtes parés !

Rhume, fièvre et petit coup de mou

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Cela commence souvent sans qu'on s'en aperçoive vraiment. La gorge qui gratte un peu le matin. Quelques éternuements dans le métro. Et à midi, votre nez est complètement bouché, votre voix a baissé d'une octave et un petit tas de mouchoirs usagés s'accumule à côté de votre clavier.

Vous essayez de faire comme si de rien n'était. Votre collègue, lui, n'est pas convaincu : « T'es malade ? »

Vous finissez par l'admettre : « Je crois que je couve quelque chose. »

Il n'en faut généralement pas plus pour lancer la boîte à suggestions.

Ce qu'on pourrait vous répondre

👂 Ce que votre collègue pourrait vous conseiller contre le rhume
T'as pris du Fervex ? Have you taken any Fervex?
Prends un Doliprane si t'as de la fièvre. Take a Doliprane if you've got a fever.
Fais-toi une tisane avec du miel et du citron. Make yourself a herbal tea with honey and lemon.
Tiens, prends un Kleenex. Here, take a tissue.

Et selon la personne, vous aurez peut-être même droit à des instructions très détaillées impliquant du citron, du thym, du gingembre ou une astuce de famille qui, paraît-il, n'a jamais déçu personne depuis 1973.

Le français a une expression parfaite pour cela : un remède de grand-mère

Non, votre grand-mère ou celle de votre interlocuteur n'a vraisemblablement rien inventé. Les remèdes de grand-mère, ce sont toutes ces petites recettes non médicamenteuses que l'on se transmet en famille ou entre amis : miel pour la gorge, infusion de thym, citron, vapeur et autres remèdes auxquels chacun croit dur comme fer.

Fervex : le sachet qui ressort dès que le rhume arrive

Fervex fait partie de ces noms qui peuvent sembler complètement mystérieux lorsqu'on arrive en France, puis qui deviennent parfaitement banals après un hiver ici.

Il se présente notamment sous forme de sachets à dissoudre dans l'eau et associe paracétamol , vitamine C et un antihistaminique , la phéniramine. Rien que ça !

Lorsque quelqu'un dit : « Prends du Fervex. »

…il parle donc d'un médicament associant plusieurs substances contre les symptômes du rhume. Rien de mystérieux ni de spécifiquement français dans sa composition.

Et revoilà le Doliprane

Oui, le Doliprane est de retour.

C'est tout l'intérêt de ces références : les mêmes noms reviennent dans plusieurs situations du quotidien. Quelqu'un qui a mal à la tête se verra proposer du Doliprane. Quelqu'un qui a de la fièvre pourra entendre la même chose.

Vous commencez à comprendre pourquoi certaines mêmes boîtes s'accumulent sans vergogne dans les placards à pharmacie français.

Je couve un truc : la phrase utile avant même de savoir ce que vous avez

Il y a une expression particulièrement utile dans cette situation : « Je couve un truc. » ou « Je couve quelque chose. »

Au sens premier, couver , c'est ce que fait une poule avec ses œufs. Dans la langue de tous les jours, c'est exactement ce qu'on dit lorsqu'on sent qu'une maladie arrive sans savoir encore s'il s'agit d'un rhume, d'une grippe ou simplement d'un énorme besoin de sommeil.

Et si vous dites cela à portée d'oreille d'un ami français, il y a de fortes chances qu'il soit déjà en train de vous recommander quelque chose.

Ou, s'il est un peu hypocondriaque , qu'il commence discrètement à mettre un peu plus de distance entre vous.

Allergies, démangeaisons et piqûres d'insectes

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Le printemps en France peut être magnifique. Les terrasses se remplissent, les parcs reverdissent, les fenêtres s'ouvrent… et soudain vos yeux pleurent, votre nez coule et vous venez d'éternuer six fois de suite.

Ou peut-être sommes-nous en été, vous passez une très belle soirée dehors jusqu'à ce qu'un moustique décide visiblement de vous mettre à son menu.

Dans les deux cas, vous pourriez finir par dire :

Quand les allergies ou les insectes s'en mêlent
J'arrête pas d'éternuer. I can't stop sneezing.
J'ai les yeux qui piquent. My eyes are stinging.
Ça me gratte partout. I'm itchy all over.
Je me suis fait piquer. I got bitten / stung.

Et, une fois encore, quelqu'un autour de vous aura peut-être déjà une idée de ce qu'il vous faut.

Ce qu'on pourrait vous répondre

👂 Ce qu'on pourrait vous proposer
T'as pris un antihistaminique ? Have you taken an antihistamine?
J'ai du Zyrtec si tu veux. I've got some Zyrtec if you want.
Moi, je prends de l'Aerius. I take Aerius.
Mets un peu d'Apaisyl dessus. Put some Apaisyl on it.

Cette fois, vous entendrez à la fois des catégories de médicaments et des noms de marques, parfois dans la même conversation.

Un antihistaminique : le mot à connaître derrière les marques

Contrairement à Doliprane, Spasfon ou Fervex, antihistaminique n'est pas une marque. C'est une catégorie de médicaments.

Quelqu'un demandera donc simplement : « T'as un antihistaminique ? »

C'est surtout un mot utile à connaître, notamment parce que les marques peuvent varier et qu'il est souvent utilisé par les Français.
Côté marque, les références qui ressortent fréquemment sont le Zyrtec , qui contient de la cétirizine, et l'Aerius qui, lui, contient de la desloratadine.

Apaisyl ou Aspivenin : quand les insectes s'en mêlent

Pour les démangeaisons et piqûres d'insectes, vous entendrez peut-être vous recommander d'appliquer de l'Apaisyl .

L'Apaisyl est un antihistaminique local utilisé notamment contre les démangeaisons liées aux piqûres d'insectes. Après une soirée d'été en extérieur, vous pourriez donc entendre : « Mets-toi un peu d'Apaisyl dessus. »

Et si vous venez de vous faire piquer par une guêpe, une araignée, une abeille ou un frelon, ne soyez pas surpris si l'un de vos amis vous propose spontanément son Aspivenin. L'Aspivenin n'est pas un médicament, mais une petite pompe d'aspiration vendue en pharmacie comme matériel de premiers secours. Un must-have pour les beaux jours dans la nature !

Une fois que vous connaissez ces noms, plus vraiment de mystère. Bon, pas de miracle, ni l'Apaisyl ni l'Aspivenin ne vous empêcheront, malheureusement, d'être piqué ! 🦟

Des bleus, des bosses et des petits bobos

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Vous ratez une marche, vous vous prenez le coin d'une table ou vous découvrez que votre enfant a réussi à se faire un bleu spectaculaire sans avoir la moindre idée de comment.

Rien de dramatique. Juste les petits accidents ordinaires de la vie quotidienne.

Vous pourriez dire :

Après un petit accident
Je me suis cogné(e). I bumped myself.
J'ai un sacré bleu. I've got quite a bruise.
Je me suis fait mal. I hurt myself.
J'ai une bosse. I've got a bump.

Et, encore une fois, il y a de fortes chances que quelqu'un vous réponde avec une suggestion que vous entendrez souvent en France.

Ce qu'on pourrait vous répondre

👂 Ce qu'on pourrait vous conseiller pour une bosse
Mets de l'arnica. Put some arnica on it.
T'as de l'arnica ? Do you have any arnica?
Prends de l'Arnica 9 CH. Take some Arnica 9 CH.
Mets du Voltaren dessus. Put some Voltaren on it.

Pour beaucoup de Français, l'arnica fait partie de ces réflexes du placard à pharmacie qui semblent apparaître automatiquement dès qu'il y a un coup, un bleu ou une bosse.

Et si la douleur est plus musculaire, vous entendrez peut-être aussi parler de Voltaren . Le gel contient du diclofénac , un anti-inflammatoire fréquemment utilisé pour des douleurs musculaires, les contusions ou les entorses.

Arnica : un grand classique du placard à pharmacie

Vous trouverez l'Arnica sous forme de gel, de crème ou encore de petits granules homéopathiques.

Une référence bien connue est Arnica montana 9 CH . Le 9 CH correspond au niveau de dilution homéopathique utilisé dans la préparation.

Et si vous vous demandez pourquoi ces petits tubes de granules sont si visibles, c'est que l'homéopathie occupe depuis longtemps une place particulière dans les pharmacies et les placards à pharmacie français.

Quand les noms de médicaments s'invitent dans la conversation

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On ne parle pas de santé uniquement quand quelqu'un ne va pas bien. Parfois, vous déjeunez simplement avec des amis et quelqu'un refuse un verre de vin : « Non merci, je suis sous antibios. »

Rien d'alarmant ou de dramatique. C'est simplement le genre de remarque sur la santé qui se glisse très naturellement dans une conversation ordinaire.

Je suis sous… : une manière très courante de parler d'un traitement

En français, être sous + traitement est une manière très naturelle de dire qu'on prend actuellement un médicament ou qu'on suit un traitement.

Vous pourrez entendre :

👂 Parler d'un traitement
Je suis sous antibios. I'm on antibiotics.
Je suis sous cortisone. I'm on cortisone.
Je suis sous traitement. I'm undergoing treatment / I'm on medication.
Je suis sous Xanax en ce moment. I'm on Xanax at the moment.

On entend cette tournure bien au-delà du cabinet médical.

Antibios, médocs et autres raccourcis

Le français aime souvent raccourcir les mots dans les conversations de tous les jours. Les mots médicaux n'échappent pas à la règle !

Les antibiotiques deviennent ainsi très souvent les antibios :

« Le médecin m'a mis sous antibios. »

Et un médicament devient très souvent un médoc à l'oral : « Je dois prendre mes médocs. »

« Tu prends encore des médocs pour ça ? »

Médoc est familier et très courant. Une fois qu'on le sait, bon nombre de conversations deviennent soudain plus faciles à suivre.

Xanax, Lexomil, Prozac… quand les médicaments deviennent une blague potache

Il y a des noms de médicaments qui sortent parfois complètement du contexte médical.

Quelqu'un s'énerve beaucoup trop pendant une réunion ? « Y en a un ici qui devrait prendre un Xanax. »

Un ami stresse absolument pour tout ? « Il te faut un Lexomil ! »

Et si quelqu'un est particulièrement morose, le Prozac peut lui aussi s'inviter dans la plaisanterie.

Évidemment, personne n'est sérieusement en train de prescrire quoi que ce soit. Ces noms sont simplement suffisamment connus de tous pour devenir des raccourcis humoristiques signifiant « calme-toi », « détends-toi » ou, dans le cas du Prozac, « allez, ressaisis-toi ».

C'est le genre d'humour que vous pourrez entendre entre amis, au bureau ou dans certaines comédies françaises.

Donc si Xanax, Lexomil ou Prozac apparaissent soudain dans une conversation où personne ne semble parler réellement de traitement, c'est que le placard à pharmacie s'est simplement invité dans la blague.

Le placard à pharmacie des familles françaises

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La parentalité a ce drôle d'effet de vous apprendre du vocabulaire que vous n'auriez jamais imaginé devoir connaître.

Sérum phy, anti-poux, vermifuge, ZymaD et encore et toujours… le Doliprane.

Tôt ou tard, un autre parent finira par vous dire quelque chose qui lui semblera parfaitement ordinaire et qui, pour vous, ressemblera à du pur charabia médicamenteux.

Le sérum phy : le petit flacon qui apparaît partout

L'une des premières expressions que beaucoup de parents apprennent est : « T'aurais pas un peu de sérum phy ? »

Le sérum physiologique devient très souvent sérum phy , surtout lorsqu'on parle de bébés ou de jeunes enfants.

Vous pourrez entendre : « Nettoie-lui le nez avec du sérum phy. » ou : « J'ai toujours du sérum phy dans mon sac. »

Si vous avez un bébé en France, cette expression risque d'entrer très rapidement dans votre vocabulaire.

Les poux : le message que tous les parents espèrent ne jamais recevoir

Puis vient l'école. Un jour, un message fatidique arrive dans votre boîte mail : « Il y a des poux dans la classe. »

Et soudain, tout le monde inspecte les têtes de ses chérubins. Vous apprendrez ainsi très vite :

Le vocabulaire des poux
les poux head lice
un traitement anti-poux a head-lice treatment
un peigne anti-poux a lice comb

Pas très glamour, certes, mais extrêmement utile si vous avez des enfants qui vont à la crèche ou à l'école.

Un vermifuge : un autre mot qu'on apprend plus vite que prévu

Un jour, un autre parent vous demandera peut-être très naturellement : « Tu lui as donné un vermifuge ? »

Un vermifuge est un traitement contre les vers intestinaux. En France, un nom de marque revient aussi souvent : « Donne-lui du Fluvermal. »

Fluvermal contient du flubendazole et fait partie de ces noms qui reviennent facilement dans les conversations entre parents lorsque les vers font une apparition indésirable dans la famille.

Ce n'est peut-être pas le vocabulaire français que vous rêviez d'apprendre en déménageant ici, mais la vie de famille a son propre programme pédagogique.

La Vitamine D : l'amie des jeunes parents

La vitamine D revient elle aussi très vite dans les conversations de jeunes parents en France. À la pharmacie, chez le pédiatre ou dans une conversation avec d'autres parents, vous pourrez entendre : « Tu lui donnes de la vitamine D ? »

Ou simplement le nom d'un produit familier, comme le ZymaD ou l'Adrigyl .

Mercurochrome : un autre nom que vous entendrez partout

Et puis il y a le Mercurochrome , un nom que vous croiserez très probablement dans les salles de bains, les placards à pharmacie et les rayons premiers soins des supermarchés français.

Aujourd'hui, Mercurochrome est une marque de premiers soins qui propose des désinfectants, pansements, sérum physiologique, gel à l'arnica et bien d'autres produits.

Vous pourrez donc entendre quelque chose comme : « T'as du Mercurochrome ? »
Dans ce cas, il s'agit souvent du désinfectant. Pourquoi est-il si populaire ? À l'époque, le produit était de couleur rouge vif ! Donc un enfant qui avait du Mercurochrome sur sa plaie, ça se voyait bien ! Aujourd'hui, le produit est devenu incolore…

Pas seulement des médicaments : Labello, Boules Quies, Coton-Tige…

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Tout ce qui se trouve dans le placard à pharmacie français n'est pas forcément un médicament.

Parfois, vous essayez de dormir, vos lèvres sont sèches ou vous cherchez simplement un coton-tige et, soudain, un autre nom de marque familier apparaît dans la conversation.

Ce sont de petites références de la vie quotidienne qui entrent rarement dans les manuels de français mais que vous entendrez très souvent dans la vraie vie.

Labello : pour parler de baume à lèvres

Il fait froid, il y a du vent et vos lèvres ont connu des jours meilleurs. Quelqu'un fouille dans son sac : « Tu veux du Labello ? »

Labello est une marque, bien sûr, mais son nom est tellement familier qu'il est souvent utilisé très spontanément pour parler de baume à lèvres.

Vous pourrez aussi entendre : « T'as pas du Labello ? »

Une phrase particulièrement utile au mois de février.

Boules Quies : quand vous avez vraiment besoin de calme

Vos voisins font la fête. Quelqu'un dans l'appart d'à côté semble avoir décidé de réorganiser ses meubles en pleine nuit. Ou votre partenaire ronfle. 🙊

C'est là qu'un autre nom bien connu en France peut apparaître : « J'ai des Boules Quies si tu veux. »

Boules Quies est une marque, mais dans le français courant le nom est très étroitement associé aux bouchons d'oreilles.
Et oui, le nom est plutôt charmant une fois qu'on le comprend : quies vient du latin et évoque le repos, le calme. Exactement ce que vous pouvez espérer obtenir de la part de vos voisins à deux heures du matin.

Coton-Tige : une marque devenue un mot ordinaire

Et puis il y a les cotons-tiges.

Vous pourrez entendre : « T'aurais pas des cotons-tiges ? »

Coton-Tige était à l'origine, elle aussi, une marque, mais son usage s'est tellement généralisé que coton-tige est aujourd'hui utilisé comme un nom commun pour désigner ces petits bâtonnets ouatés que beaucoup de gens utilisent notamment pour nettoyer leurs oreilles.

Et le mot peut même apparaître dans une petite blague si vous faites répéter quelqu'un plusieurs fois : « Tu veux un coton-tige peut-être ? »

Pas nécessairement le sommet de l'humour français, mais au moins vous saurez ce que votre interlocuteur veut dire.
Ça me rappelle le fameux « Les oreilles c'est comme le reste, ça se lave ! » 😁

Comment vérifier un nom de médicament que vous ne connaissez pas

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À ce stade, certains noms vous sont déjà devenus familiers. Le Doliprane, par exemple. Vous voyez de quoi on parle maintenant, non ? 😅

Mais dans une conversation, bien d'autres noms de médicaments peuvent surgir. Et puis il y a les médicaments, dits génériques : des médicaments contenant le même principe actif qu'une marque connue, parfois sous un nom complètement différent.

Si quelqu'un mentionne un médicament que vous ne connaissez pas, un rapide détour par le Vidal peut donc s'avérer très pratique.

Commencez par le principe actif

L'information la plus utile à chercher, ou à demander, est souvent le principe actif du médicament.

Les marques peuvent varier, mais le principe actif vous dit beaucoup plus clairement ce que contient réellement le médicament.

Par exemple :

  • Doliprane → paracétamol
  • Spasfon → phloroglucinol
  • Zyrtec → cétirizine
  • Fluvermal → flubendazole

Donc si un collègue, un ami ou un autre parent vous parle d'un médicament dont vous n'avez jamais entendu parler, vérifier le principe actif est souvent le moyen le plus rapide de comprendre de quoi il s'agit.

Le Vidal : pour vérifier ce qui se cache derrière un nom

Le Vidal est l'une des références les plus connues en France pour l'information sur les médicaments.

Entrez simplement le nom que vous venez d'entendre pour vérifier rapidement ce que contient le médicament, à quoi il sert et sous quelles formes il existe.

Vous pouvez également consulter la Base de données publique des médicaments, moins glamour mais très utile pour accéder aux informations officielles sur les médicaments commercialisés en France.

Et si vous ne vous sentez pas très en confiance pour comprendre tout cela seul : « Je vais demander au pharmacien. »

Car, très souvent, le plus simple (et le plus sûr!) reste encore de demander à quelqu'un qui manipule ces médicaments toute la journée. Et non pas à votre collègue ou à votre ami hypocondriaque.


🎁 Tableau récapitulatif : petits bobos, expressions et médicaments du quotidien

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Cadeau ! Nous avons regroupé ici un résumé du vocabulaire de la santé en français, des expressions, noms de médicaments et autres références de ce guide que vous avez le plus de chances de rencontrer dans de vraies conversations autour des petits bobos du quotidien.

Vous cherchez une expression précise ? Recherchez un mot ou filtrez par situation pour retrouver ce que vous pouvez dire, ce qu'on pourrait vous répondre et ce que signifie le nom ou la référence que vous venez d'entendre.


🎁🎁 Quiz : testez votre familiarité avec le placard à pharmacie français

Vous avez maintenant croisé le Doliprane plus de fois que vous ne l'auriez probablement imaginé, survécu aux poux, découvert le sérum phy et, avec un peu de chance, retenu à quoi sert le Spasfon.
Voyons maintenant comment vous vous en sortiriez dans une vraie conversation en français. 😅


Et la prochaine fois qu'on vous propose un Doliprane ?

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Au fond, ces échanges ne sont pas vraiment des conversations « médicales ». Ils font partie de ces petites conversations du quotidien qui commencent par un « Ça va ? » et finissent parfois avec quelqu'un qui fouille dans son sac pour vous proposer quelque chose.

Mal de tête, rhume, ventre barbouillé, poux à l'école : quelques mots suffisent souvent pour déclencher conseils, comparaisons d'expérience et remèdes de grand-mère.

Désormais, lorsque quelqu'un ouvre mentalement son placard à pharmacie, vous devriez avoir déjà les bons repères pour vous y retrouver.

Doliprane, Spasfon, Fervex, ZymaD, Mercurochrome, Labello… Inutile de mémoriser toutes les marques. Quelques références suffisent pour comprendre de quoi on parle, poser une question lorsqu'un nom vous échappe et continuer la conversation en français.

C'est exactement le type de français que nous travaillons dans notre programme FrenchUp : celui qui vous aide à mieux suivre et à prendre part aux conversations qui surgissent réellement dans votre vie en France.

Et si l'on vous parle d'un nom de médicaments ou d'une catégorie de remèdes que vous n'avez jamais entendu ? Dégainez un : « C'est quoi ? » ou « C'est pour quoi ? »
Une simple question suffit parfois pour transformer un mot inconnu en une expression que vous reconnaîtrez sans hésiter la fois suivante. 😊


Photo de James Yarema sous licence Unsplash.

FAQ – Parler de ses petits bobos en français : quoi dire et ce qu'on peut vous répondre

Est-ce normal de parler de ses petits bobos dans les conversations du quotidien en France ?

Oui. En France, il est assez courant de parler de petits bobos ou de problèmes de santé passagers, notamment entre collègues, amis, voisins ou parents.

Un mal de tête, un rhume, de la fatigue ou un enfant qui a des poux peuvent vite entraîner une comparaison d'expériences, un mot de compassion, un remède de grand-mère ou une suggestion de médicament. Ce n'est pas forcément perçu comme un sujet particulièrement intime. C'est aussi pour cela que connaître quelques expressions et références familières aide beaucoup à suivre les conversations du quotidien.

Qu'est-ce que le Doliprane en France ?

Doliprane est une marque de paracétamol très courante en France, utilisée contre la douleur et la fièvre. Si quelqu'un vous demande « T'as pris un Doliprane ? » après que vous avez parlé d'un mal de tête, il vous demande en substance si vous avez pris du paracétamol.

Vous rencontrerez également d'autres marques de paracétamol en France, notamment l'Efferalgan et le Dafalgan.

À quoi sert le Spasfon en France ?

Le Spasfon est un médicament antispasmodique à base de phloroglucinol. Il est officiellement indiqué contre plusieurs types de douleurs spasmodiques. Dans les conversations du quotidien, vous entendrez particulièrement souvent son nom lorsqu'une personne se plaint de crampes d'estomac ou de douleurs digestives.

« Tu veux un Spasfon ? » risque donc de devenir une phrase étonnamment familière après quelque temps en France.

Comment dire « I'm not feeling well » en français ?

Une formulation simple et naturelle est « Je me sens pas très bien. » Vous pouvez aussi dire « Je suis un peu patraque. » pour exprimer que vous ne vous sentez pas au mieux, ou « Je suis crevé(e). » si le vrai problème est surtout la fatigue.

Le choix dépend de ce que vous voulez préciser, mais vous n'avez absolument pas besoin de maîtriser un vocabulaire médical détaillé pour une conversation ordinaire.

Comment parler d'un mal de tête ou d'un mal de ventre en français ?

Pour un mal de tête, l'expression la plus simple est « J'ai mal à la tête. » Plus familièrement, vous entendrez aussi « J'ai mal au crâne. »

Pour le ventre, « J'ai mal au ventre. » est extrêmement utile. Et si vous avez plutôt l'impression que tout votre système digestif proteste, le très familier « J'ai l'estomac en vrac. » est exactement le genre de phrase que l'on peut utiliser avec un ami ou un collègue.

Comment savoir à quoi correspond un médicament français que je ne connais pas ?

Commencez par chercher le principe actif active ingredient. Une marque française peut vous être totalement inconnue alors que la substance qu'elle contient vous est parfaitement familière.

Vous pouvez rechercher le médicament sur le portail Vidal ou dans la Base de données publique des médicaments pour vérifier ce qu'il contient et à quelle catégorie il appartient. Et si vous avez toujours un doute, l'option la plus simple reste : « Je vais demander au pharmacien. »